Exploitation du Gaz,tirs groupés sur Idrissa Seck: Les non-dits d’une signature…

Le président de Rewmi Idrissa Seck doit rire sous cape face à cette véhémence des attaques provenant du camp
présidentiel et liées à la question du gaz.
La dernière en date est celle du ministre de la Justice, Ismaël Madior Fall. Et c’est pour nous apprendre que ce qui est valable pour les accords commerciaux,ne l’est pas pour les mines, tutti quanti…

Pour les avertis,l’exploitation hic et nunc du Gaz va régler la finition des grands chantiers engagés par les deux Chefs d’État et leur octroyer un bilan élogieux en vue de la prochaine échéance présidentielle.

LE SÉNÉGALAIS lambda, dans cette
histoire entre Idy et Macky, ressent
une certaine culte de secret qui
entoure actuellement l’environnement
du pétrole, du gaz et de nos ressources
naturelles en général. L’omerta sur
les accords avec la Mauritanie, qui ne
s’explique pas d’ailleurs dans une grande démocratie, aurait, selon des sources bien proches du dossier, des soubassements liés à des questions de développement des infrastructures de dernières générations et à une lutte contre une économiechancelante.
Une base militaire
mauritanienne
à haut risque !
Le sénégalais, de quel que bord il se
situe, a bien raison de s’inquiéter, parce
que la Constitution a été très claire sur
l’importance et le droit de regard qu’il
a sur ces dites ressources. L’inquiétude
semble avoir pour source les raisons offi￾cielles qui ont valu au Président de la République, Macky Sall, de se rendre enterres mauritaniennes. Il avait soutenu,lors de la visite du président françaiset devant un parterre de pêcheurs de Guet Ndar, qu’il allait se rendre urgemment chez Mohamed Ould Abdel Azizpour régler ce différend et les accordsde pêche.

Selon des sources bien au fait
des enjeux, des inquiétudes se font sentirdu côté sénégalais du fait que le voisindu Nord projette de construire une basemilitaire à la frontière avec notre pays.

Le président français est attendu à Nouakchott d’ici à la fin juin 2018, juste avant la réunion du G5 Sahel qui doit s’y tenir en juillet. Au centre des discussions, se trouvera fatalement la lutte contre le terrorisme au Sahel, une priorité absolue, on le sait, du président Macron obsédé par l’idée de rapatrier les troupes françaises d’Afrique et la seule carte pour un président Aziz rattrapé par ses impostures.

Emmanuel Macron doit se souvenir que malgré les promesses, aucun soldat mauritanien n’a été envoyé pour combattre dans le cadre de l’opération militaire que l’armée française mena en janvier 2013 au Nord Mali.

Aziz veut-il rectifier le tir avec cette base ou surveiller de près un voisin qui a une main et un pied sur le gisement de gaz qui empiète sur les deux pays ?

Sen-B avec 24heures