Chantage et extorsion de fonds,Gaston Mbengue nie toute implication

Soupçonné d’être le troisième larron sur l’affaire de chantage et d’extorsion de fonds menée par le propriétaire du site en ligne «Senegalinfo.net»  Cheikh Gadiaga et son complice  Moise Rampino lui aussi cité dans l’affaire, le promoteur de lutte Gaston Mbengue, est sorti de sa réserve.

Dans les colonnes de Enquête dans sa parution de ce samedi, le Ndiambour-Ndiambour s’est voulu on ne peut plus clair. «Cheikh Gadiaga, je l’ai connu récemment, il y a même pas deux mois. Il avait toujours cherché à me voir, mais j’avais refusé. Je n’aime pas l’injustice, c’est pourquoi j’ai fermé le site et le journal ‘‘Jour j’’ que j’avais moi-même créés. Je ne peux pas accepter de  recruter des journalistes qui font chanter d’honnêtes citoyens», a-t-il laissé entendre.

Avant de poursuivre : «sur la tête de mes enfants, si ce que je dis est contraire à la vérité, je prie de ne jamais voir Serigne Touba. Je ne sais même pas où se trouve le site en question. Je ne l’ai même pas paramétré sur mon téléphone. Par contre, on m’envoyait des liens».

Le promoteur de lutte a reconnu, avoir rencontré certaines personnalités victime des agissements de Cheikh Gadiaga. Dont le ministre de l’Economie, Amadou Bâ, Mamadou Mamour Diallo et Aziz Ndiaye, autre autres.

Pour le cas du ministre de l’Economie, Amadou Bâ, raconte-t-il : «je l’ai (Cheikh Gadiaga) rencontré à Terrou Bi pour lui dire que ce qu’il fait n’est pas bon… Il a répondu qu’il détenait des dossiers qu’il a traités. Mais qu’il est prêt à laisser Amadou Bâ et qu’il n’écrirait pas sur mes amis. Je lui ai fait savoir que je suis l’ami de tout le monde et que je souhaitais qu’il arrête».

Mais ces conseils sont tombés dans l’oreille d’un sourd. Car, a-t-il confessé : «quand on a écrit sur Mamadou Mamour Diallo, c’est moi qui l’ai appelé pour lui dire s’il a vu l’article. Il a répondu oui. Je lui ai fait savoir que ‘‘boy bi danguène wara té… ’’ Moi si quelqu’un me fait certaines choses, je le tue, ou bien je vais en découdre avec lui».

«On ne doit même pas se contenter de l’arrêter, on doit le tuer», a-t-il insisté.

Senbusinet source Actusen

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